Lens-OM

Lens-OM
Lens-OM : Cruel dénouement

Au terme d'un match tendu et disputé durant lequel Mandanda arrêtait un penalty, Lens parvenait à faire la différence dans les arrêts de jeu par Eduardo.
«Je vous garantis qu'un match encore plus compliqué nous attend à Lens samedi.» Au lendemain du nul à San Siro, Didier Deschamps voyait juste. Pénible, c'est ce qui ressort du match des Olympiens à Bollaert. Une météo capricieuse rendant le terrain détrempé, des promus requinqués assoiffés de confirmer l'embellie face à l'OM. Le sale scénario.
Pourtant, les Marseillais ont longtemps tenu et ils ont été aidés en cela par leur gardien de but. Déjà précieux en Italie mercredi, Mandanda a su contrarier les velléités nordistes jusqu'aux profondeurs des arrêts de jeu quand Eduardo marquait de la tête suite à un coup franc. Rageant quand on sait que l'opération aurait été belle en revenant à trois points d'Auxerre avec un match en retard.
Au lieu de ça, ils repartent avec pas mal de frustration au terme d'une partie qui ne restera certainement pas dans les annales.
Largement remanié avec quatre changements par rapport à Milan (Hilton, Bocaly, Koné et Morientes), cet OM souffrait assez vite avec un premier quart d'heure éprouvant. En quadrillant le terrain comme jamais, avec une détermination impressionnante pour un 16e du classement, les Lensois cueillaient à froid l'OM dès l'entame. Mandanda était déjà là pour sortir la frappe en pivot de Maoulida (3e). Il ne manquait plus qu'un ancien marseillais marque pour que le tableau soit complet. Et ce fut compliqué jusqu'à la tête smashée de Morientes pas loin du cadre (17e).
Ce fut le reste du temps un combat aux espaces plus que réduits. Difficile de combiner, quasi-impossible d'enchaîner mais l'OM bloquait bien son adversaire lui aussi. Il fallait dès lors un exploit personnel comme quand Niang se frayait un chemin pour enrouler sa frappe, boxée par Runje (50e).
Si l'entrée de Lucho à l'heure de jeu donnait plus de solutions dans son rôle d'aiguilleur offensif, Mandanda passait encore par là en partant du bon côté pour détourner le penalty de Dumont (62e) consécutif à une faute de Bocaly dans la surface. Un signe ? Malheureusement pas.
Bien mieux en fin de partie avec le tir pas assez appuyé de Lucho (71e), la déviation de Cheyrou en extension (76e) ou la frappe trop enlevée de Niang (78e), on pouvait alors quand même penser à une issue heureuse malgré des organismes fatigués après la grosse entreprise milanaise.
C'est plutôt le pire qui se produisait. Au moment où elle avait vraiment du mal à respirer, la troupe de Jean-Guy Walemme rentabilisait au maximum sa dernière occasion. Sur un coup franc, ce rusé d'Eduardo marquait de la tête au second poteau (1-0, 90e+2).
«On ne doit pas forcément gagner le match mais au moins ne pas le perdre, car prendre un but à ce moment-là ça arrive, mais c'est cruel» comme le regrettait le coach dans les couloirs de Bollaert. Place à la récupération désormais avant le déplacement à Nice qui ne sera pas non plus une promenade de santé.
Source: om.net
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# Posté le dimanche 29 novembre 2009 19:10

Milan AC-OM (Ligue Des Champions)

Milan AC-OM (Ligue Des Champions)
Milan-OM : Un OM "bravissimo" mais frustré

Excellent à San Siro, l'OM aura aussi été malheureux. Une barre et un poteau en 2e période auront privé les Olympiens d'un exploit mérité.
Tenir tête à Milan chez lui n'est pas rien. Avoir malmené les Rossoneri au terme d'un match « fortissimo » valaient bien les fiers applaudissements des 4 200 supporters ciel et blanc à la fin du match. Longtemps après que San Siro se soit vidé, ceux-là chantaient encore à la gloire de leur équipe. Il y a fort à parier que dans les bus qui les ont depuis ramené à Marseille, on rouspéta aussi, plus tard, après les occasions ratées et les points envolés.
Car, c'est une certitude, les Marseillais peuvent aussi se mordre les doigts de ne pas s'être imposés mercredi soir. Il y avait « la place », comme on dit. Avec un succès, les chances de qualification (avec la victoire du Real 1-0 contre Zurich) auraient été conséquentes. Elles n'ont pas complètement disparu. Car, dans quinze jours, ce Milan n'a pas encore gagné à Zurich. Et cet OM peut battre Madrid.
Il n'y a là aucune sorte de forfanterie. L'équipe de Didier Deschamps a une nouvelle fois montré qu'elle avait la peau plus épaisse que sa position de 3e du groupe C ne le laisse penser.
Quand bien même a-t-elle manqué son entame de match. On a craint le pire, avouons-le. Dans le vacarme assourdissant de San Siro, Zambrotta a bien failli rapidement balayer tout ce que le coach marseillais avait préparé. Mais Mandanda retarda l'échéance... de quatre minutes. De l'autre côté du terrain et après un ballon perdu, Borriello éliminait tout en finesse Heinze avant de placer le ballon entre les jambes du portier. Et la curva sud de rugir. Et le camp olympien de sérieusement s'inquiéter.
La formation marseillaise aura eu le grand mérite de reprendre vite ses esprits, ses fondamentaux... et d'égaliser. A la 16e minute, Niang déboulait dans le couloir et contraignait Dida à repousser son centre comme il le pouvait. Mal en l'occurrence, puisque dans les pieds de Lucho qui ne manquait pas la cible (1-1).
S'en suivait une glissade de bonheur de l'Argentin, sur fond d'allégresse sonore marseillaise, et des regards circonspects dans les gradins de Giuseppe Meazza.
Car peu à peu, la poigne fut plus française qu'italienne. Même si le danger, sur des ballons en cloche mal appréciés par la charnière olympienne, n'était pas complètement écarté.
Quand Milan variait son jeu, et passait du ras de terre aux airs, le 4-1-3-2 de l'OM paraissait tout à coup plus friable. Mandanda dut ainsi encore s'interposer.
Mais grâce à une bonne utilisation du ballon de Lucho et Abriel, ainsi qu'un bon pressing (notamment par Cissé) exercé sur les deux rampes de lancement, Seedorf et Pirlo, les Phocéens étaient au moins aussi intéressants dans le jeu que leurs hôtes. Tant et si bien que l'exploit n'était pas hors de portée à la pause.
Mais parce qu'ils évoluaient sur leurs terres, et qu'une victoire aurait acté leur qualification, les Milanais montèrent davantage le volume à l'attaque de la deuxième période. Une vraie poussée de fièvre due à Ronaldinho.
L'OM faisait vite retomber sa température, et donnait même à son tour des suées à son adversaire, avec une action rondement menée. Apportant le surnombre, Cissé lançait Niang sur le côté. Le centre de celui-ci était un cadeau, avec paquet et ruban. Mais Brandao, face au but, tapait la barre.
Avec les entrées de Koné (à la place de Lucho) puis en fin de partie de Morientes (pour Niang), Didier Deschamps affichait clairement sa volonté. Et si Borriello manquait une balle de match, de la tête, la meilleure occasion était encore olympienne. Avec une déviation de Diawara sur le poteau de Dida. On comprit alors que la balance resterait bien calée au centre. Sans pointer de vainqueur.
Dans deux semaines, à moins de battre Madrid 3-0, il faudra non seulement s'imposer (sur n'importe quel score) contre les « Merengue » mais aussi que Zurich accroche (nul ou victoire) Milan en Suisse pour atteindre les 8es de finale de la Champions League. Pour la Ligue Europa c'est déjà mathématiquement fait. Mais tant qu'il reste une chance de forcer les portes de la C1...
Source: om.net
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# Posté le dimanche 29 novembre 2009 19:07

Milan AC-OM (Ligue Des Champions)

Milan AC-OM (Ligue Des Champions)
La joie du buteur Lucho Gonzales
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# Posté le dimanche 29 novembre 2009 19:04

OM-PSG

OM-PSG
OM-PSG: Un clasico bien géré

Plutôt tranquillement, l'OM a gagné son Clasico avec application et remonte à la 4e place avant les matches de ce week-end.
L'OM a géré son Clasico en «bon père de famille» pourrait-on dire. Disputé dans un bon esprit sur le terrain, le premier des rendez-vous biannuels avec le rival parisien a franchement penché en faveur des Marseillais. Ils s'y sont appliqués, gardant la maîtrise sur les débats, et ne s'enflammant pas plus que de raison. Une recette efficace qui n'a peut-être pas donné l'intensité et la passion des OM-PSG de la saison passée ou de la dernière sortie à Gerland mais qui a le mérite d'être efficace.
Avec des éléments bien en vue (Heinze, Abriel, Brandao ou Niang), l'OM a gagné son Clasico mais a surtout évité le piège du match en retard. Les trois points sont dans la poche et une fois le Sochaux-OM de la 14e journée (qui se joue de week-end) sera passé (le 2 décembre), les Olympiens auront remis les compteurs au niveau.
Si l'opposition parisienne n'était pas des plus féroces, l'OM s'est aussi rassuré sur ses capacités et décroche une provisoire 4e place intéressante pour la confiance avant un autre duel symbolique, à San Siro et en Champions League cette fois, face à l'AC Milan mercredi.
Un OM serein ? Ce fut le cas au cours de la totalité de la rencontre hormis dix dernières minutes un peu plus délicates. Si le PSG peinait dans la transmission, il laissait planer une menace toujours pesante. Mais stérile. Principalement en comptant dans ses rangs un diable comme Erding. A l'image du tir en pivot du Turc sur lequel Mandanda s'étirait pour une manchette salvatrice (38e). La seule fois où «il fénoméno» fut réellement mis à l'épreuve ce vendredi. Car, malgré des appels incessants et une bonne relation avec Sessegnon, Erding se heurtait souvent à la charnière Diawara/Heinze qui retrouvait vite ses automatismes.

Un but 100% charnière

Et si l'OM ne monopolisait pas le ballon en première période, il était bien le plus dangereux sur le pré. La perte prématurée de Mbia, sorti sur blessure et remplacé par Cissé (15e), ne déréglait pas le jeu phocéen. Niang était intenable et Brandao infernal pour la défense adverse par son jeu si particulier (quel travail !) mais la clé fut trouvée ailleurs. De cette charnière retrouvée précisément qui, sur un coup franc du passeur hyperactif Abriel (4ème passe décisive en deux matches !), se gênait mais marquait au bon moment. Heinze et Diawara se rentraient dedans mais le ballon retombait sur la tête de l'ancienne idole du Parc des Princes qui lobait Coupet (1-0, 25e). La tête lointaine de Cissé (40e) et surtout le missile de Niang sur l'arête du but parisien (41e) matérialisaient ces belles intentions marseillaises.
Par la suite, les Olympiens firent surtout valoir leur collectif et une circulation de balle fluide.
Comme quand, à l'issue d'une belle combinaison, la frappe lointaine de Cheyrou ne pouvait être maîtrisée par Coupet mais la défense renvoyait (54e).
Calmes sur le terrain, à l'image d'un Abriel au jeu épuré et vrai plaque tournante au milieu, l'OM dictait le tempo et tissait la trame d'un succès que Paris ne semblait pas pouvoir venir contester. Cela malgré une poussée francilienne finalement logique en fin de partie. De quoi perturber l'espace d'un dizaine de minutes la quiétude olympienne, pas assez toutefois pour changer l'issue du match. Et le Vélodrome de se lever comme un seul homme quand M. Duhamel donnait l'ultime coup de sifflet.
Source: om.net
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# Posté le dimanche 29 novembre 2009 19:01

OM-PSG

OM-PSG
Le super but de Gabriel Heinze
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# Posté le dimanche 29 novembre 2009 18:58